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Le capital risque, source d’investissement pour les PME

Le capital risque, source d’investissement pour les PME

Le venture capital : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital risque (ou venture capital) permet aux jeunes entreprises, qui ont un potentiel de croissance, d’augmenter leurs fonds propres. L’augmentation de ces fonds consolide la structure financière de la société sans l’endetter. Le venture capital est donc le mode privilégié du financement de l’innovation. Il s’impose comme un mode de financement important des économies avancées. Une étude montre qu’aux États-Unis, 56 % des firmes introduits en bourse depuis 1998 ont été financées au moins une fois par un capital-risqueur.
Désormais, ces firmes représentent 94 % des dépenses R&D, 76 % de la capitalisation totale des sociétés (notamment les start-ups) du pays et 49 % des employés américains.
Cette prévalence du venture capital dans le financement de l’innovation est d’ailleurs attestée depuis longtemps par la recherche. Une étude, centrée sur les États-Unis, montrait qu’entre 1992 et 2002, la contribution du venture capital à l’innovation, mesurée selon la volumétrie des brevets déposés, se fixait à un taux de 12 % de l’effort total du pays.
Au-delà de cette dimension quantitative, d’autres études ont montré que les start-ups soutenues par le capital risque s’investissent davantage dans des projets d’innovation de type radical par rapport aux entreprises ne comptant pas de sociétés de venture capital parmi leurs investisseurs.

Le venture capital, plus rentable que risqué !

Le financement de l’innovation est, par nature, un investissement à risque. D’un point de vue plus financier, les bonnes performances du venture capital sont, depuis très longtemps, attesté par la recherche économique. Les start-ups financées par le venture capital sont sensiblement mieux valorisées avant une introduction en Bourse que leurs homologues soutenues par un fonds. En effet, une autre étude a mesuré les performances boursières de 1200 start-ups financées par le capital risque depuis 1980 et de 4589 start-ups non financées par celui-ci depuis 1985 toutes introduites en bourse en 1995.
Par ailleurs, il est apparu que les premières surper formaient largement les secondes. La présence d’un capital-risqueur réduit considérablement les coûts de transaction liés à l’introduction et augmente les gains relatifs générés par la levée de fonds par rapport aux start-ups non soutenues. Sur le plan opérationnel, il a été montré que les start-ups financées par le venture capital présentaient un meilleur chiffre d’affaires que les autres entreprises.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital risque en Europe (notamment en France).
Au 29 avril 2019, les actifs gérés s’élèvent à 895 euros (plus de 58 % pour le compte d’institutionnels). A Plus Finance soutient les start-ups françaises (sociétés innovantes) dans leurs développements.