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L'actualité de toute une commune

Comment devenir un bon chasseur de bien immobilier ?

Posted by on Fév 11, 2019 in Société | Commentaires fermés sur Comment devenir un bon chasseur de bien immobilier ?

Certes, un chasseur de maison ou d’appartement est un métier qui est relativement nouveau en France, toutefois ce métier est en plein développement dans l’hexagone. Mais il est encore méconnu par les néophytes qui ignorent encore la différence entre un chasseur de bien et un agent immobilier et qui n’arrivent pas à comprendre la particularité de ce métier.
Grâce aux détails apportés par Christine Pelosse la fondatrice de Homelike Home, l’un des leaders de la chasse immobilière bordeaux et Paris, vous saurez tout sur le métier de chasseur de bien.

Quel est le rôle d’un chasseur de bien ?

Chez Homelike Home, les chasseuses de bien interviennent sur Paris, Bordeaux, Aix-en-Provence, Normandie, ainsi qu’à Londres, afin de transformer les rêves immobiliers de leurs clients en réalité. Ne se préoccuper que des intérêts de l’acquéreur, tout en les accompagnant de la définition de leur besoin jusqu’à la signature définitive du contrat, le chasseur immobilier doit être à l’écoute du besoin de son client tout en étant dynamique et organisé afin de pouvoir gérer toute la procédure de la recherche sans stress.

La différence entre un agent immobilier et un chasseur de bien

La grande différence, c’est qu’un chasseur de bien est exclusivement au service de l’acquéreur, et non au service du vendeur comme, c’est le cas des agences immobilières.
Par conséquent, c’est plus réconfortant pour l’acquéreur. En effet, le fait d’avoir comme interlocuteur quelqu’un qui n’a rien à vendre, fait que l’acquéreur est plus sûr du conseil du chasseur, ainsi que de son service.
La confiance est l’un des plus importants critères que doit exister entre le client et un chasseur immobilier. Avant même de se rencontrer le client doit se sentir écouter ce qui n’est pas le cas avec les agents immobiliers. Le chasseur immobilier n’a qu’une seule mission satisfaire le client, s’intéresser à ses attentes en essayant de trouver les meilleures solutions à ses problématiques.
Il est certain que la mission d’un agent immobilier est avant tout de faire écouler le plus tôt possible son portefeuille de bien et satisfaire, ainsi les revendeurs.

Comment devenir chasseur ?

Il est beaucoup plus question de personnalité que de cursus universitaire. Il faut être sociable, et avoir une empathie sincère aux gens sans oublier un sens de la relationnel exceptionnel. On est d’accord qu’il n’y a pas d’école pour apprendre cela, autre que celle de la vie.
Du coup, un grand nombre de chasseurs de biens ont fait un autre métier avant, généralement en tant que RH, architecte, agent de pub… D’autres ont eu un cursus plus classique dans le secteur immobilier avant de faire leur conversion.

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Qu’est qu’une société civile immobilière ?

Posted by on Jan 10, 2019 in Société | Commentaires fermés sur Qu’est qu’une société civile immobilière ?

Société civile immobilière, SCI ou aussi appelée société de gestion immobilière, a pour objectif de gérer les biens immobiliers locatifs. En effet, ce type de société civile qui généralement possède des biens immobiliers qu’elle gère, est agréée et contrôlée par l’AMF. À l’instar de toutes sociétés, la société de gestion comme A Plus Finance, doit respecter un certain nombre de règlements, tout en mentionnant dés sa création, son capital social, son objet, son siège social, ainsi que sa durée sociale. La SCI est l’une des sociétés civiles qui gère le patrimoine.

Comment fonctionne une société civile immobilière ?

Ce type de société permet à plusieurs investisseurs de devenir propriétaire d’un bien immobilier tout en assurant la gestion de ces biens. En effet, cette structure permet à l’investisseur de bénéficier d’un grand nombre d’avantages comme de profiter des avantages fiscaux intéressants et de faciliter la transmission du bien.
Il y a plusieurs sociétés civiles immobilières dont la SCI familiale et la SCI à capital variable. En effet, la société civile immobilière, familiale est une société civile immobilière qui est constituée par plusieurs membres d’une même famille. Un gérant est nommé à la tête de cette SCI afin de pouvoir gérer les biens immobiliers. Alors qu’une société civile immobilière à capital variable, c’est une société civile qui est composée de 2 sommes, formant un plafond et un seuil, qu’il ne faut pas dépasser. En effet, les associés de ses biens peuvent changer le capital de la SCI dans l’intervalle du seuil et du plafond fixé.

Les avantages de la société civile immobilière

Avoir recours à une société civile immobilière peut permettre aux propriétaires des parts d’avoir un grand nombre d’avantages dont la transmission d’un bien immobilier plus facilement. En effet, après le décès d’un propriétaire, plusieurs héritiers peuvent se retrouver propriétaires d’un bien en indivision, ce qui créera plusieurs problèmes afin de prendre les différentes décisions ensemble. Toutefois, dans le cadre d’une SCI, chaque nouveau associé peut décider du futur de sa part, soit de le vendre soit de le garder. Puisque la SCI, pourra récupérer les parts à vendre sans pour autant vendre le bien immobilier. Selon Christophe Peyre, responsable de l’activité immobilière dans la société de gestion A Plus Finance, une société civile immobilière, permet d’effectuer une meilleure transmission d’un bien immobilier avec des conditions fiscales beaucoup plus avantageuses. Puisque le droit de donation peut porter sur une faible valeur de la SCI. Donc il est possible de transmettre un bien immobilier sans payer presque pas de droits de donation, seulement en donnant des parts sociales tous les 15 ans. Il est important aussi de mentionner que dans une société civile immobilière, il est possible de procéder à un démembrement des différents parts.

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Développement des PME : le rôle crucial du capital-investissement

Posted by on Sep 28, 2018 in Société | Commentaires fermés sur Développement des PME : le rôle crucial du capital-investissement

L’ouverture du capital des PME en tant que levier de développement et accélérateur de croissance

Pour faciliter l’accès au financement des PME, une nouvelle disposition légale existe depuis le 2 janvier 2009 (loi du 22 août 2007 en faveur du pouvoir d’achat, de l’emploi et du travail, dite “loi Tepa”). Tout investisseur qui souscrit directement au capital de plusieurs PME (petites et moyennes entreprises) bénéficie d’une réduction d’ISF de 80 % qui peut aller jusqu’à 60 000 millions d’euros.
Les mêmes avantages sont accordés à ceux qui investissent dans des petites et moyennes entreprises par l’intermédiaire d’une société holding. L’investisseur peut également souscrire à un FCP éligible à la défiscalisation ISF (FCPI ou FIP) : la réduction d’ISF est alors égale à 50 % des montants investis par le fonds dans des PME et peut aller dans ce cas de figure jusqu’à 30 000 millions d’euros.
En 2010, plus de 60 000 assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune ont investi (directement ou indirectement) dans des petites et moyennes entreprises. Ils ont versé au total 980 millions d’euros.

Les conditions à remplir par une PME (une entreprise entre 10 et 250 salariés) pour solliciter des fonds selon le dispositif “loi Tepa” sont les suivantes :

– ne pas être cotée sur un marché réglementé ;
– ne pas être qualifiable d’entreprise en difficulté ;
– se trouver en phase d’expansion, d’amorçage ou de développement ;
– être soumise à l’impôt sur les sociétés ;
– avoir une activité commerciale, industrielle, agricole, artisanale ou libérale, hors activité de gestion de patrimoine et de gestion-location d’immeubles ;
– avoir un chiffre d’affaires inférieur à 65 millions d’euros ou un total de bilan inférieur à 52 millions d’euros ;
– ne pas être détenue à hauteur de 30 % par des personnes morales ;
employer moins de 300 salariés.

Le capital-investissement français poursuit sa croissance

Les chiffres collectés par l’AFIC (Association des investisseurs pour la Croissance) montrent une forte augmentation des fonds collectés par les acteurs du capital-investissement en France entre 2013 et 2018.
Avec 86 milliards de dollars collectés en 2018 par près de 150 sociétés de gestion, les levés de fonds se maintiennent à un niveau comparable à celui de 2017.
La part des fonds levés en France est restée relativement stable et représente plus de 60 % du total des capitaux collectés en 2018.
Le poids de l’Europe dans les levées s’est accru puisque, désormais, plus de 40 % des capitaux y sont collectés contre moins de 25 % en 2017. Les dix premières levées représentent plus de 60 % du total. Pour ce qui est de la répartition des fonds levés par type d’actionnaires, les sociétés de gestion restent les premiers pourvoyeurs de capitaux, suivies par les personnes physiques, les fonds de fonds, les banques, les fonds de pension et caisses de retraite.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante spécialisée dans la multigestion et le capital investissement, gère depuis plus de vingt ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI.
A Plus Finance est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Capital Investissement en France.

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Sofica : un investissement par amour au 7e art et non pour sa performance

Posted by on Sep 9, 2018 in Société | Commentaires fermés sur Sofica : un investissement par amour au 7e art et non pour sa performance

La société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, comme A Plus Image la Sofica de A Plus Finance, a été créée par l’État en 1985, afin d’encourager les investisseurs à soutenir les productions cinématographiques et audiovisuelles françaises. En contrepartie, les investisseurs jouissent d’une réduction d’impôt sur le revenu pouvant atteindre 48 %. Toutefois, cet avantage fiscal est soumis à un plafond global des niches fiscales.

Comment investir dans une Sofica ?

L’amateur du 7e art, investi dans une sofica en achetant des parts. Grâce à ses fonds, la société finance des films, ainsi que des œuvres audiovisuelles qui sont agréés par le CNC. Tout investisseur ne doit pas dépasser un plafond de placement de 18 000 euros ou les 25 % du revenu net global du foyer fiscal par an. Le principal avantage d’investir dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel est la réduction fiscal qui est de 30 à 48 %, soit une réduction pouvant atteindre 8 640 euros par an. La rentabilité de ce type de placement reste moyenne entre 10 et 30 % avec un niveau de risque acceptable.
En effet, en achetant des parts d’une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, l’investisseur contribue directement au soutien financier de l’industrie cinématographique française tout en profitant d’une réduction d’impôt sur revenu de 30 jusqu’à 48 %, selon la Sofica choisie. Si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel s’engage à investir au moins 10 % de ses investissements dans un projet de réalisation, la réduction d’impôt sera alors de 48 %.
Il est important de savoir que l’avantage fiscal est accordé l’année de souscription des parts, toutefois, l’investissement doit être conservé au moins 5 ans. Il est impossible de revendre vos parts avant l’échéance de la Sofica.
Une Sofica est généralement une société qui est gérée soit par une entreprise bancaire soit par une société de gestion, comme c’est le cas pour la Sofica A Plus Image 8 qui fait partie de la société de gestion, A Plus Finance.

Plusieurs réformes au niveau des Sofica

Depuis sa création en 1985, les Sofica ont vu un grand nombre de réformes afin de mieux gérer le secteur du financement des productions cinématographique tout en encourageant cet investissement.
En effet, le Centre National du Cinéma (CNC) en collaboration avec le ministère des Finances, agrée et contrôle les activités des Sofica, tout en fixant l’enveloppe globale de financement des Sofica chaque année.
Depuis 2009, la CNC publie chaque année la liste des Sofica (dont le nombre est limité) ainsi que l’enveloppe globale de l’investissement. La CNC ne retient que les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel qui ne garantissent pas aux investisseurs le remboursement de leurs parts.

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 Qualité et performances des soins

Posted by on Jan 28, 2018 in Société | Commentaires fermés sur  Qualité et performances des soins

 

    Nécessité de fournir des soins et des services de qualité :

On a constaté que la qualité des soins définie par les organismes de réglementation se révélait quelquefois difficile à mesurer.

Les critères de la qualité ne pouvaient satisfaire que les attentes minimales ; ils comportaient peu de mécanismes aptes à cerner la cause des problèmes ou à repérer les systèmes ou les processus susceptibles d’être améliorés.

La compagnie française “Filiassur assurance” a pour mission de soutenir les établissements dans leur démarche d’amélioration continue de la qualité de leurs services et de leur organisation, afin d’assurer la réalisation de leur mission et de certifier publiquement que les exigences de qualité telles qu’elles ont été circonscrites par le système d’agrément sont satisfaites.

L’amélioration continue de la qualité constitue à son tour, un mécanisme plus efficace pour rehausser la qualité de soin de santé.

À la fin des années 1990, les normes révisées énoncées par le ministère de la Santé et des Services sociaux de la France, imposent aux organismes de soins de santé, la mise en application d’un programme d’amélioration continue de la qualité.

Du coup, les patients auront droit à des soins individualisés, préservant leur dignité, respectant leurs valeurs culturelles, psychosociales et spirituelles, et bien évidemment, adaptés à leurs âges.

 

Les mesures d’amélioration de la qualité prise par Filiassur assurances, visent essentiellement à ce que les soins satisfassent d’une part le ministère de la Santé, et également, les clients.

Contrairement aux programmes d’assurance de la qualité, qui sont axés sur des erreurs ou des incidents particuliers et sur les attentes minimales, les programmes d’amélioration continue de la qualité s’appliquent aux mécanismes utilisés pour fournir les soins.

Ils ont comme objectif d’atteindre une meilleure qualité grâce à l’évaluation et au perfectionnement des processus interreliés qui ont le plus de répercussions sur l’évolution de l’état de santé et sur la satisfaction de la personne.

 

Donc, pour améliorer continuellement la qualité, il faut analyser, comprendre et perfectionner les processus cliniques, financiers et opérationnels.

Lorsqu’on constate que certains problèmes ne constituent pas seulement des cas isolés, on les analyse et on étudie tous les éléments qui peuvent aider à les résoudre.

On accorde la priorité aux processus qui ont des répercussions sur la qualité des soins.

   Pratique fondée sur les résultats probants :

Les soins fondés sur des résultats probants comprennent l’utilisation d’indicateurs de résultats et de plans de soins et de traitements infirmiers uniformes ; citons notamment les directives cliniques, les cheminements cliniques ou les suivis systématique.

 

Bon nombre de ces mesures sont mises en œuvre par les infirmières, surtout par les infirmières gestionnaires et cliniciennes spécialisées.

Les infirmières qui s’occupent de la prestation directe des soins doivent s’employer à analyser les résultats de recherche récents et à perfectionner les processus utilisés dans les programmes d’amélioration continue de la qualité.

Pour élaborer les changements nécessaires à l’amélioration de la qualité des soins, elles doivent absolument connaître les processus et les facteurs qui influent sur les soins prodigués.

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Entreprises en crise, et procédures judicaires

Posted by on Fév 21, 2017 in Société | Commentaires fermés sur Entreprises en crise, et procédures judicaires

L’intensification de la concurrence et les conditions actuelles du marché, peuvent provoquer certaines difficultés qui impactent la survie de l’entreprise. Ces difficultés, touchent la trésorerie de la société et peuvent impliquer à son démantèlement. La législation, a mis en place plusieurs procédures judiciaires qui peuvent sauver l’activité de l’entreprise.

Les procédures traditionnelles

En France, la législation offre aux chefs d’entreprises, un ensemble de dispositifs, qui permettent de récupérer l’activité et d’assurer sa pérennité. Ces procédures, varient selon l’état et la situation de l’entreprise. On parle principalement, des procédures de sauvegarde, de redressement judiciaire et de liquidation qui peuvent être appliquées pour les entreprises en difficultés.  Quand il s’agit d’une activité commerciale ou artisanale c’est le tribunal de Commerce qui encadre ces procédures. Sinon, c’est le tribunal de première instance qui veille sur le déroulement de ces procédures. Les chefs d’entreprise, peuvent désigner les administrateurs judiciaires, comme le cabinet de Philippe Jeannerot et associés pour présenter leurs intérêts, dans le cadre des procédures entamées.

La procédure de sauvegarde

Pour ouvrir cette procédure, l’actif disponible de l’entreprise doit être suffisant pour couvrir son passif exigible. Cette procédure n’est entamée que sur la demande du dirigeant de la société, qui doit justifier les difficultés de trésorerie, qu’il rencontre. Le juge, va étudier le dossier présenté et il peut même nommer un juge enquêteur, pour des auditions supplémentaires.  Par la suite, l’entreprise passe par une « période d’observation », évaluée à 6 mois renouvelable. Le juge, nomme également l’ensemble des intervenants qui vont assurer le bon déroulement de la procédure comme le juge commissaire, et le mandataire judicaire. Le chef d’entreprise, doit collaborer avec l’ensemble des intervenants pour fixer un plan de sauvegarde qui assure la reprise de l’activité.

Il est recommandé, de recourir aux services, des cabinets spécialisés dans l’administration judiciaires comme le cabinet du Philippe Jeannerot, qui vont veiller sur les intérêts de l’entreprise lors de cette procédure.

Le redressement judiciaire

Dans ce sens, l’entreprise est confrontée à une cessation des paiements (son actif ne permet plus d’honorer l’ensemble de ses dettes et de ses dépenses). Cette procédure, se déroule sur trois phases. Une phase d’ouverture, suivie d’une phase d’observation (pour relancer l’entreprise), et de la fixation du plan de redressement approprié à l’activité. L’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire, peut être initiée par les créanciers, et le ministère public.

La liquidation judiciaire

L’entreprise en difficulté, n’est plus en mesure d’assurer la continuité de ses activités. Le recours à cette procédure est justifié quand les procédures de sauvegarde ou de redressement judiciaires ne sont plus envisageables pour l’entreprise. Le tribunal, désigne l’ensemble des personnes qui vont veiller sur la liquidation judiciaire de l’entreprise, comme le juge commissaire et le liquidateur.

Pour résumer, les procédures de redressement et de sauvegarde, permettent aux chefs d’entreprise de gagner du temps pour remettre leur activité sur le chemin de la croissance et la pérennité. Ces procédures, sont conçues pour sauver les entreprises viables. Dans le cas extrême, le recours à liquidation judiciaire est obligatoire.

 

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